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mercredi 17 novembre 2010

Best coats of the season


Harper's bazaar

Jean Paul Gaultier: Beauty and the bad Boy

Jean Paul Gaultier: Beauty and the bad boy

 

French designer who has always defied convention gets a retrospective in Montreal

 
Jovial and good-humoured, Jean Paul Gaultier sailed into Montreal  last week to work on the upcoming exhibition of his works at the  Montreal Museum of Fine Arts.
He was not in his typical striped mariner T-shirt -which is having  a thunderous fashion encore at the moment -but in white collar and  cuffs beneath a dark crewneck sweater and trousers.
The exhibition, opening next June, is the first major retrospective  of his 35 years in the art of provocation through fashion.
Gaultier has challenged conventional norms of beauty throughout his  career. Corpulent Beth Ditto of the indie rock band Gossip opened  and closed his last pret-a-porter show. Earlier, when it was still  quite unfashionable and not politically correct, he used plush  models Sophie Dahl and Crystal Renn.
He has put men in skirts and women with cigars in trousers. He has  interpreted ethnic dress -Inuit, Japanese, Mexican, Bedouin, African  and quite controversially, Hasidic Jews. He has fetishized  piercings, tattoos and lingerie.
Most famously, his projectile bra for Madonna on her 1990 Blond  Ambition is a true cultural icon.
"I always wanted to show the feminine part of men, the masculine  side of women."
"You can perceive beauty everywhere,'' Gaultier said at a session  with journalists at the museum.
"I find there is not just one kind of beauty,'' he said on Tout le  monde en parle, the must-see Radio-Canada talk show. "You have to  feel right in your skin."
It is that tolerant, non-discriminatory vision of beauty that is  the icing on the cake to Nathalie Bondil, the museum director who  has championed fashion as art to be exhibited.
Bondil, who brought the Yves Saint Laurent show to Montreal in  2008, emphasized her belief in the place of haute couture in the  museum as a way to allow the public to understand its discipline,  virtuosity and craft.
She praised his tolerant vision of beauty.
"If there is one couturier who says something pertinent, who says  something just and who has a vision of society in which we live, or  want to live, it is really him,'' Bondil said.
"Jean Paul Gaultier is awaited here like the pope, but people say  better than the pope.''
There was much more laughing and joking as curator Thierry-Maxime  Loriot and Gaultier outlined the five themes of the exhibition  -Paris, Fusions, Multi-Gender, Euro-Trash/X-rated and Metropolis  -which will feature 120 ensembles, mainly from the haute couture,  with accompanying sketches and excerpts from films, runway shows,  concerts and more, designed with Quebec theatre director Denis  Marleau.
Gaultier regaled the crowd with tales of how his teddy bear Nana  was the prototype for his cone bras, worn not only by Madonna, but  by photographer Cindy Sherman and various models.
Nana, which he professes to still have, has little patches high on  its chest. "It's a monster,'' Gaultier likes to say.
It was a marvellous collaboration, he said of his work with  Madonna: he also dressed her for her Confessions and Drowned World  tours.
She would tell him, "You are the only one who never broke my  heart,'' Gaultier recalled.
On the corset, which he has reinvented over the years, including on  burlesque artist Dita Von Teese in his haute couture show in July,  he said: "The corset can rectify the body.''
Gaultier has visited Montreal often over the years, and two of his  model muses, Eve Salvail and Francisco Randez, are from this city.  He said he was surprised and flattered to be invited to have a  retrospective here, noting that Britain and North America both  embraced him early,
"In France, we are educated (to believe) Canadians are our little  cousins,'' he said.
"We all realize that you are not as snobbish. It's like New York,  but it's not New York.
"It's a nice mirror of ourselves.''
Asked about his unflinching good humour, Gaultier replied that he  is living his childhood dream, and has never given up his teddy  bear.
He has no complaints.
"Of course, in life I had some bad moments. But I realized my  dreams,'' he said chuckling constantly.
The Fashion World of Jean Paul Gaultier: From the Sidewalk to the  Catwalk, runs June 17 to Oct. 2, 2011. It then travels to Dallas, San Francisco and Europe. For more on Jean Paul Gaultier, click here for his official site.
efriede@montrealgazette.com

mardi 26 octobre 2010

Fashion illustration

In style uk                                                                                                   

pub Nina L'Elixir de Nina Ricci 2010

dimanche 24 octobre 2010

Lanvin pour H&M: des images!

Lanvin pour H&M: des images!

dessin
On vous annonçait il y a quelques semaines la
prochaine collaboration entre la chaîne suédoise et un designer de renom
.
Cette année, c’est au tour de la maison Lanvin de nous faire languir pour se
procurer ses créations à prix d’ami chez H&M!
Cette semaine, le Vogue Paris a sorti en exclusivité la
première image
de la campagne, et bien en voici une deuxième. Il semble que
l’on ait pas lésiné sur la qualité du design, ce que l’on voit vaut vraiment le
détour, les robes sont parfaites pour l’arrivée du temps des fêtes. Qu’en
pensez-vous? Suivez moi sur Twitter et Facebook le 3 novembre au soir où j’assisterai au
dévoilement complet de la collection lors du lancement canadien à Toronto!

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blogues.louloumagazine.com

Tisser des liens

Denis Gagnon
Tisser des liens


ARTICLE -             21 octobre 2010
Alain HochereauAlain Hochereau
Alors que Gilles Saucier voit déjà un mouvement formel dans la matière brute, Denis Gagnon se laisse guider par elle.
photo: Sébastien Roy

Le Musée des beaux-arts de Montréal rend hommage à l'un de nos plus talentueux designers de mode, Denis Gagnon, à travers une exposition qui a l'originalité d'établir un parallèle entre couture et art et entre le vêtement et l'architecture.
 
Depuis cette semaine, le Carré d'art contemporain du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) accueille pour la première fois un couturier québécois. Il est d'ailleurs suffisamment rare que la mode pénètre un espace consacré à l'art pour que la chose mérite d'être soulignée. C'est dire que beaucoup reconnaissent aux créations de Denis Gagnon une dimension artistique. "Je suis impressionné par la puissance expressive de ses vêtements, qui condensent éléments symboliques et plastiques; peu de designers ont cette qualité artistique", estime Stéphane Aquin, commissaire de l'exposition et conservateur de l'art contemporain au MBAM.
Car si l'on connaît Denis Gagnon pour son travail de la matière et notamment du cuir, auquel il sait donner une légèreté presque aérienne, il faut souligner sa capacité à se laisser guider par la matière pour s'émanciper des formes et des associations fonctionnelles traditionnelles; il dévoile ce que d'autres cachent, il fait d'un accessoire un matériau noble, allant jusqu'à imaginer une robe composée de fermetures éclair, comme celle qui a clôturé le défilé de sa dernière collection. "Il y a de l'art conceptuel en lui dans sa façon de prendre du recul par rapport à ce qu'est le vêtement", confirme Stéphane Aquin.
L'instantané d'une démarche créative
Pour rendre compte de ce côté artistique, l'exposition a choisi de s'éloigner des rétrospectives traditionnelles, comme celle de l'exposition Yves Saint Laurent de 2008. "Avec une rétrospective, on ne fait qu'effleurer le présent. Or, je trouvais important de montrer au public qui est Denis Gagnon, donc de mettre en scène sa démarche créative actuelle", confie Gilles Saucier, l'un de nos plus grands architectes québécois (Faculté de musique de l'Université McGill, Théâtre du Rideau Vert, pavillon du Jardin des Premières-Nations du Jardin botanique, Faculté d'aménagement de l'Université de Montréal...), qui a imaginé toute la scénographie de l'exposition.
Cette mise en scène s'articule autour de trois mouvements. En périphérie, sur les murs blancs de la salle, tout commence par la matière utilisée par Denis Gagnon (cuir, fermeture éclair, dentelle...) qui se dévoile dans des photomontages de plans rapprochés de Martin Laporte évoquant la perception qu'en a le designer. "Plutôt que d'une simple image de son Lac-Saint-Jean natal, le grossissement d'une frange de ses robes évoque un paysage, celui d'une fermeture éclair, un nuage, comme si l'on pénétrait l'intimité de ses souvenirs et de sa façon de voir les choses", explique Gilles Saucier. En suspension dans l'espace, 20 créations du couturier (la plupart inédites) expriment le travail créatif de Denis Gagnon. Au centre, sur les trois faces d'une immense pyramide inversée, des écrans donnent vie à ses collections. "La projection de ces défilés représente ce que ses créations apportent de musique, de nightlife, de beauté", ajoute Gilles Saucier.
Deux créateurs de la matière
Plus qu'une exposition de mode, il s'agit ainsi de la rencontre entre deux designers de disciplines qui sont moins étrangères l'une à l'autre qu'il n'y paraît. "Davantage qu'une exposition, c'est une installation qui parle d'un lien créatif entre lui et moi", précise Gilles Saucier. Un lien qui apparaît naturellement lorsqu'on connaît leur travail de la matière. Tous deux ont une affection particulière pour le noir, dans lequel l'architecte voit l'idée d'une abstraction formelle et le designer, de la beauté, voire de la couleur. Mais surtout, chez chacun d'eux, la matière est la base de toute création. Alors que Gilles Saucier voit déjà un mouvement formel dans la matière brute, Denis Gagnon se laisse guider par elle. "Je sais dessiner, mais je ne dessine pas mes collections. À partir de son drapé et de sa texture, c'est la matière qui me dicte ce que va être un vêtement", explique le couturier.
Et ce lien créatif se traduit par une exposition qui n'en est pas une, car elle a l'avantage d'être l'interprétation que fait un architecte de la démarche conceptuelle d'un designer. C'est en fait une oeuvre en elle-même. Il suffit pour s'en convaincre de considérer l'expressivité des éléments qui la constituent. Pièce maîtresse par sa taille et sa dynamique, la pyramide, "pleine de ces images intenses de vie" dont parle Gilles Saucier, s'oppose à la blancheur virginale des murs qui évoque la matière brute; cette même matière, grossie photographiquement, exprime davantage la vision du créateur qu'elle ne s'expose pour elle-même. Et cette expressivité va jusqu'à influencer la présentation de la collection inédite qui flotte dans l'espace, conçue davantage pour matérialiser l'esprit d'une démarche créative que pour simplement en montrer quelques artefacts...
Denis Gagnon, un couturier au Musée. Dix ans de création
Du 19 octobre 2010 au 13 février 2011
Au Musée des beaux-arts de Montréal

voir.ca