mercredi 17 novembre 2010
dimanche 14 novembre 2010
jeudi 11 novembre 2010
La reine d'Angleterre en visite officielle...sur Facebook
La reine d'Angleterre en visite officielle... sur Facebook
Fabien Deglise 10 novembre 2010 13h11 Les mutations tranquilles
Les sceptiques vont être confondus. Loin d'être poussiéreuse, la monarchie britannique a décidé hier de se faire franchement moderne en prenant de nouveaux quartiers sur le réseau de socialisation en ligne Facebook.
C'est à 8 heures lundi, heure de Londres, que la chose s'est passée, indique The Telegraph dans ses pages numériques. Et depuis, plus de 170 000 personnes ont indiqué à la Reine qu'elles aimaient ça!
Simplement baptisée The British Monarchy, cette page royale doit à l'avenir dévoiler l'agenda de la petite dame aux multiples chapeaux, prouver avec des photos qu'elles participent à des dizaines d'activités protocolaires et astiquer dans le sens du poil l'image d'une maison régulièrement placée dans la tourmente en raison des frasques de l'un et de la vie sexuelle débridée de l'autre.
Pas question toutefois d'entrer en conversation numérique avec Elizabeth II qui, dans Facebook, refuse catégoriquement que ses sujets deviennent ses amis et lui envoient des messages. Mais tous les commentaires sur sa vie, son oeuvre et ses engagements sont acceptés.
Avec cette nouvelle vitrine, la fille d'Albert et 23e femme le plus puissante du monde — c'est Forbes qui l'a dit en 2007 —, vient confirmer le virage électronique de la Maison de Windsor. À preuve, la Reine a déjà pignon sur web avec un compte Twitter ainsi qu'un canal spécialisé, le Canal Royal, sur le réseau Youtube. Tout ça, parce que l'on peut bien vivre déconnecté... mais avec certaines limites.
ledevoir.com
vendredi 5 novembre 2010
Ubisolf achète une PME québécoise
Ubisoft achète une PME québécoise
Publié le 04 novembre 2010 à 12h46 | Mis à jour le 04 novembre 2010 à 12h46
- La Presse
Quazal fournissait déjà des solutions de jeu en ligne pour plusieurs jeux d'Ubisoft, dont Assassin's Creed Brotherhood. Quazal compte une vingtaine d'employés dans son bureau de la rue Sainte-Catherine, à Montréal. Aucune mise à pied n'est prévue. Par communiqué de presse, Ubisoft fait valoir que «Quazal continuera son développement et sera dorénavant soutenu (...) pour étendre ses activités commerciales». Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé.
Fondée en 1998, Quazal a notamment été financée par la Caisse de dépôt et placement du Québec, la Banque de développement du Canada et le Fondaction de la CSN. Les dirigeants de Quazal ont rachetés leurs partenaires institutionnels en 2008.
«C'est l'aboutissement de dix ans de travail de la part de l'équipe de Quazal qui est récompensé. Leur talent, leur passion et leur engagement à développer des solutions technologiques de qualité sont à la base de la décision d'Ubisoft d'acquérir notre société», a dit Sylvain Beaudry, co-fondateur et PDG de Quazal, par voie de communiqué.
«Quazal et Ubisoft collaborent depuis plusieurs années déjà à la création d'expériences online pour nos marques phares. Les ingénieurs de Quazal ont développé depuis 12 ans une expertise unique dans le domaine des technologies online. Cette acquisition nous permet donc de garantir une fondation solide pour nos productions et d'atteindre ainsi les ambitieux objectifs de notre stratégie online», a dit Quentin Gallet, directeur exécutif du Groupe Technologique chez Ubisoft, par voie de communiqué.
Ubisoft est une entreprise française inscrite à la Bourse de Paris qui a des studios de jeux vidéo dans 26 pays. Son studio le plus important, qui compte 2100 employés, est situé à Montréal. En juillet dernier, la Société générale de financement a acquis 4,5% des actions de l'éditeur de jeux vidéo pour 40 millions de dollars.
Le titre d'Ubisoft s'est apprécié 0,4% aujourd'hui pour clôturer la séance à 9,32 euros à la Bourse de Paris. Il a perdu 6,0% depuis le début de l'année.
cyberpresse.ca
vendredi 29 octobre 2010
Apple devance Research in Motion
Téléphonie cellulaireApple devance Research in Motion
Photo: AP/Sang Tan Un iPhone |
Apple devient le quatrième plus grand fabricant de téléphones cellulaires au monde, grâce aux ventes records de son iPhone 4, selon la firme d'analystes IDC.
La compagnie de la Silicon Valley ravit ainsi la place à la firme canadienne Research in Motion, qui fabrique le BlackBerry, d'après les ventes des compagnies au troisième trimestre.
IDC rapporte qu'Apple a expédié 14,1 millions d'unités durant cette période, soit 1,7 million de plus que Research in Motion.
La part de marché de la téléphonie cellulaire revenant à Apple est de 4 %, comparativement à 2,5 % au même trimestre en 2009. RIM a quant à elle une part de marché de 3,6 %, en comparaison à 2,9 % l'an dernier.
IDC précise que la longueur d'avance d'Apple tient au lancement du iPhone 4 dans 17 nouveaux pays au dernier trimestre.
La compagnie finlandaise Nokia détient toujours la première position au chapitre des ventes mondiales de téléphones cellulaires. Les compagnies sud-coréennes Samsung et LG Electronics arrivent en deuxième et troisième position, respectivement.
La compagnie Sony Ericsson est quant à elle reléguée à la sixième place.
Selon Kevin Restivo, analyste chez IDC, la remontée d'Apple montre l'importance croissante des téléphones intelligents dans le marché de la téléphonie cellulaire.
mardi 26 octobre 2010
Une pause Facebook forcée
Publié le 25 octobre 2010 à 05h00 | Mis à jour le 25 octobre 2010 à 11h19
Une pause Facebook forcée
![]() | Ariane Lacoursière La Presse |
En plus de ne pouvoir utiliser d'appareils technologiques, les jeunes devaient faire preuve de simplicité dans tout. Aucun maquillage n'était autorisé. L'habillement devait aussi être simple et confortable. Jean-Cédric avait d'ailleurs bien compris le concept. Le jour du passage de La Presse, il était vêtu d'un bonnet en forme de tête d'ours et portait des pantoufles de «Krusty le clown», célèbre personnage de l'émission de télévision Les Simpson.
Plusieurs élèves étaient aussi en pyjama ou en robe de chambre. «Habituellement, les jeunes viennent à l'école comme s'ils sortaient dans un club! Je voulais leur rendre la vie plus simple pendant quelques jours. Je voulais qu'ils ne se préoccupent pas de ce que pensent les autres. Qu'ils mettent ce qu'ils veulent», relate Mme Thibeault.
Une véritable révélation
Pour Valérie, ces journées sans maquillage ont été une véritable révélation. «Je ne pensais pas pouvoir venir à l'école sans maquillage. Mais je l'ai fait. Je remarque que tout le monde a ses petits défauts et j'ai appris à m'apprécier plus, raconte la jolie brunette. J'ai trouvé le monde beau. Même en pyjama! On était vraiment plus naturels.» Un avis que partage Nicolas: «Les filles sont plus belles sans maquillage», dit-il.
Mais c'est surtout la privation de technologie qui a amené les jeunes à s'interroger sur leurs habitudes. «On dirait qu'on est plus proches depuis qu'on n'a plus de cellulaire. Quand quelqu'un parle, tout le monde l'écoute. Personne ne texte un ami ou ne parle au téléphone, raconte Ariane. Quand on textes, on n'est pas aussi présent pour les gens autour de soi. Sans cellulaire, on a le temps d'écouter.»
La jeune fille à la tignasse blonde a d'ailleurs profité du fait qu'elle n'avait «rien à faire le soir» parce qu'elle «ne pouvait pas aller sur Facebook ni regarder la télé» pour aller souper chez sa grand-mère. «Ça faisait vraiment longtemps que je n'avais pas fait ça! J'ai étudié aussi. Mais le temps était long. La technologie nous permet de nous divertir.»
Isabelle a elle aussi profité de l'expérience pour passer du temps avec sa mère. «Quand je reviens de l'école, ma mère me demande tout le temps comment a été ma journée. Je réponds toujours: "Bien." Et je vais à l'ordinateur sur Facebook. Mais là, j'ai pris le temps de m'asseoir avec elle et de jaser. J'ai ri avec ma mère. J'ai joué aux cartes avec elle. Ça faisait tellement longtemps qu'elle pleurait presque tellement elle était émue.»
«Moi, j'ai pris le temps de parler à ma soeur. J'ai pris de ses nouvelles. Je lui ai demandé comment ça allait à l'école. Dans la vie normale, on ne prend pas assez le temps de se rendre compte de ce qu'on a autour de nous», note Catherine.
Pour Sandrine, le plus difficile a été de se départir de son cellulaire. «Je suis toujours en train de texter mes amis pour leur dire ce qui m'arrive. Mais là, ce matin, j'ai raté l'autobus et je ne pouvais pas le texter à personne! raconte-t-elle. On dirait que j'ai besoin de dire en tout temps ce qui m'arrive à toutes mes amies.»
Des devoirs mieux faits
Les enseignants, eux, ont surtout remarqué que les devoirs étaient mieux faits. «J'avais tellement rien à faire que je lisais le soir. J'ai presque fini ma lecture obligatoire et, croyez-moi, c'est un exploit!» dit Anthony.
Plusieurs adolescents de l'école Paul-Arseneault ont aussi profité de cette «pause Facebook forcée» pour se coucher plus tôt le soir. «Je me couchais à 21?h au lieu de 23?h! Je suis super reposée», rapporte Sophie.
Kim Garceau, qui enseigne le français en cinquième secondaire, a remarqué que ses élèves étaient plus reposés. «Ils ne dorment pas assez, nos ados!» déplore-t-elle, tout en citant en exemple Catherine, qui avoue ne dormir que de quatre à cinq heures par nuit.
Mme Thibeault souligne que plusieurs adolescents passent de longues heures le soir sur Facebook et peinent à en décrocher. «Une élève me racontait que le soir, elle a tellement peur de "manquer quelque chose" sur Facebook qu'elle attend d'être dans les dernières connectées avant d'aller se coucher. Ils sont accros de ce site», dit-elle.
Laurence reconnaît que plusieurs de ses collègues ne peuvent se passer de leurs téléphones cellulaires ou de leur ordinateur. «Ces trois jours m'ont permis de voir que la techno, ce n'est pas une nécessité dans ma vie», dit-elle.
La totalité des jeunes interrogés ont apprécié l'expérience. Mais plusieurs ont dit avoir trouvé le temps long, surtout le matin. «Les parents ne sont pas là le matin. Les jeunes déjeunent souvent seuls, en regardant la télé, note Mme Thibeault. Là, ils étaient obligés de manger sans rien! Ça a été difficile. Plusieurs se sont sentis seuls.»
Sophie reconnaît avoir trouvé le temps long. «J'ai surtout remarqué que je ne vois pas mes parents tant que ça! Ils ne sont pas là le matin. Ils arrivent tard le soir. Je me suis sentie très seule sans télé et sans ordinateur!»
Selon Gabriel, la solitude touche plus les enfants uniques. «Je suis très près de mon frère. C'est mon meilleur ami. Avoir du temps, ça m'a juste permis de me rapprocher encore plus de lui», dit-il.
Même s'ils ont tiré des conclusions intéressantes de leur expérience, plusieurs jeunes ont avoué que la première chose qu'il ferait une fois «libérés» de leur expérience serait d'«ouvrir leur cellulaire» ou de «passer des heures sur Facebook». «Moi, je vais me lancer sur mon iPod. Je n'en peux plus du silence!» lance Catherine.
cyberpresse.ca
lundi 25 octobre 2010
dimanche 24 octobre 2010
Google in talks to unblock access to TV websites
Google in talks to unblock access to TV websites
Disney, NBC confirm blocking shows from Google TV
By Alexei Oreskovic, ReutersOctober 22, 2010
Google TV, which became available this month in the United States, allows consumers to access Web content on their television screens.
SAN FRANCISCO - Google Inc is actively negotiating with three television networks that have blocked access to their websites on Google TV, a source familiar with the matter said.
Three of the biggest U.S. television broadcasters have blocked the Web-based versions of their shows from Google’s new Web TV service, thro-ing a wrench into the company’s plans to expand from computers to the living room.
Representatives from Walt Disney Co and NBC Universal confirmed on Thursday that the companies blocked access to the broadcast TV shows available on their websites from Google TV. Disney owns ABC network and cable TV business ESPN.
News Corp’s Fox is also considering blocking access to shows on its website, but a decision has not yet been made, a source familiar with the matter said.
CBS has blocked access to full-length episodes of their programs, including popular shows like “CSI: Crime Scene Investigation,” according to a report in the Wall Street Journal on Thursday.
CBS declined to comment.
Google TV, which became available this month in the United States, allows consumers to access Web content on their television screens.
The service is built into devices from Sony Corp and Logitech International and could open new advertising opportunities for Google, which generates the bulk of its roughly $24 billion in annual revenue from Web search ads.
But Google’s TV plans may be viewed as a threat by established television businesses, said Gartner analyst Van Baker.
“Everybody knows the lock that Google has on Internet traffic in terms of advertising. If you take that model and you extend it to television, suddenly Google’s power becomes enormous in the advertising space and the broadcasters don’t like that idea,” Baker said.
Google said in a statement that its new Google TV service “enables access to all the Web content you already get today on your phone and PC, but it is ultimately the content owner’s choice to restrict users from accessing their content on the platform.”
Earlier this month, Google announced that HBO would offer access to hundreds of hours of its programming to existing subscribers through Google TV, and said that Turner Broadcasting has optimized some of its most popular websites, including sites for TBS, TNT and CNN, for Google TV.
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montrealgazette.com











